Le pari du non coté

investissez dans des PME

Les ménages n’y pensent pas spontanément. Et pourtant en ces temps de disette, où les placements sans risque ne rapportent presque plus rien, une classe d’actifs mérite d’être observée à la loupe. Même si le passé n’est pas un gage de l’avenir, elle bat l’immobilier et laisse loin derrière tous les autres placements financiers : c’est le non coté (on parle aussi de private equity).

par Jérôme DEVAUD

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Le private equity performe

Selon la dernière étude réalisée à fin 2016 par l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et le cabinet de conseil EY, le private equity a dégagé une performance moyenne annuelle nette de 10,1% depuis 1987 (14,7% même s’agissant des fonds fermés à la souscription), de 10,4% sur quinze ans (de début 2002 à décembre 2016) et de 8,7% par an sur dix ans. Le private equity présente un rendement de 2006 à 2016 deux fois supérieur au CAC40. Pendant la période, cet indice n’a en effet progressé que 3% par an et l’immobilier de 5,2% toujours selon cette même étude.

Sur une période encore plus courte, la performance annuelle nette du non coté est encore plus spectaculaire : 11,7% par an sur cinq ans, 14,3% sur trois ans et 15% sur un an.

Et attire de plus en plus d’investisseurs

Fort de ces bons résultats, le private equity devient attractif et de nombreux épargnants, acceptant en contrepartie une prise de risque plus importante, ne s’y sont pas trompés. Ils ont investi plus de 8 milliards d’euros au premier semestre 2017 qui seront injectés au cours des 5 prochaines années majoritairement dans l’économie française 1200 entreprises en ont bénéficié durant les 6 premiers mois de l’année. L’offre de fonds de capital investissement s’est par ailleurs élargie. L’AFIC a ainsi recensé 779 fonds matures gérés par 99 sociétés de gestion pour un encours total de 58,5 milliards d’euros à fin 2016. 64% de plus qu’il y a dix ans pour l’ensemble du secteur

Les possibilités d’investissement se sont également diversifiées puisqu’aujourd’hui, il est possible d’investir dans certains fonds de capital-risque via un contrat d’assurance vie, et plus uniquement au moyen d’un compte titres ordinaire.

Des incitations fiscales pour investir dans les PME

Les gouvernements successifs n’ont eu de cesse de vouloir accompagner les PME françaises. Quoi de mieux pour inciter l’épargne vers ces entreprises que d’offrir un avantage fiscal aux investisseurs-contribuables. La loi pour l'initiative économique du 1er août 2003 a ainsi permis la création des FIP en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) et des contribuables puisqu’ils peuvent réduire, sous certaines conditions, 18% de leur IR. Le non côté, affichant déjà des historiques de performances supérieurs aux classes d’actifs traditionnelles, se bonifie avec le mécanisme des FIP grâce à l’avantage fiscal qu’il leur est attaché.

L’engouement des français le prouve : les levées ont progressé de 46% entre 2013 et fin 2016, + 14% sur la seule dernière année ! 557 millions d’euros ont ainsi été investis en 2016, un record depuis 2009 !

Le capital-risque accessible à tous : voilà la promesse que portent les FIP dont le ticket d’entrée est généralement bien inférieur aux gros fonds de capital-risque plus classiques.

Les français l’auront compris ! Avec les FIP, ils peuvent devenir Business Angels, diversifier leur épargne et en même temps réduire leur impôt sur le revenu ou choisir de diminuer voire annuler leur futur impôt sur la fortune immobilière 2018 (IFI) en investissant avant le 31 décembre 2017 (si le PLF 2018 est confirmé) ! Les gains réalisés sont de surcroît exonérés d’impôt sur les plus-values. Cerise sur le gâteau, Inter Invest Capital propose un fonds, le FIP Inter Invest Outre-mer n°1 , qui offre une réduction d’impôt sur le revenu de 38% du montant de l’investissement (en contrepartie d’une durée de blocage de 6 ans pouvant être portée à 9 ans) là où beaucoup de fonds situés sur le territoire métropolitain n’offrent qu’une réduction de 18% . Cette nouvelle possibilité offerte par les FIP a vu le jour en 2017 via la loi Egalité réelle Outre-mer. 

Investir dans des PME de croissance des DOM-COM

La particularité des FIP Outre-mer : investir dans les sociétés de croissance ultra-marines sur l’ensemble des DOM et des COM. Sur ces territoires, le Groupe Inter Invest dispose en effet d’un savoir-faire reconnu, d’une connaissance approfondie du tissu économique local, d’une expérience de vingt-six années acquise dans le financement de projets. Le groupe est devenu ainsi naturellement le partenaire des PME locales dont il suit le développement grâce à ses neuf agences implantées dans les DOM-COM. Inter Invest a ainsi participé au financement de plus de 17.000 entreprises ultra marines et gère plus de 1,5 milliard d’euros d’actifs financés.

Même s’il présente des risques de perte en capital et de liquidité, l’investissement dans le non coté a du sens. Particulièrement dans les DOM-COM, où les entreprises souffrent d’un manque chronique de fonds propres - dont elles auraient besoin pour renforcer l’innovation dans leur cœur de métier, se développer et capter de nouveaux marchés.

Placer son épargne dans le non coté, via un FIP Outre-mer notamment, est une opération gagnante pour les épargnants et les entreprises. 


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