Le projet de loi de Finances pour 2020 prévoit certes une baisse de l’impôt sur le revenu de 5 milliards d’euros, mais cette réduction ne concerne que peu de contribuables, ceux qui perçoivent de faibles revenus. Pour tous les autres, en revanche, aucun allègement en dépit d’une pression fiscale particulièrement élevée.

Pour la deuxième année consécutive, la France détient le « triste » record d’être le pays où les prélèvements obligatoires sont les plus importants. Devant le Danemark et la Belgique. Tel est le résultat de l’étude annuelle de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) publiée le 5 décembre dernier. En 2018, la pression fiscale représente en France 46,1% du Produit Intérieur Brut (PIB) contre 44,9% au Danemark, 42,1% en Italie, 38,2% en Allemagne, 33,5% au Royaume Uni... C’est deux fois plus qu’aux Etats-Unis (24,3%) qui ont diminué la pression fiscale de 2,5 points de PIB l’an dernier.

Les baisses d’impôts du début du quinquennat (suppression de l’ISF remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), suppression progressive de la taxe d’habitation, instauration d’une flat tax de 30% (prélèvements sociaux inclus) sur les revenus du capital en remplacement d’une imposition au barème de l’impôt sur le revenu, diminution des cotisations salariales) ont été compensées par des hausses de CSG pour les retraités et l’augmentation de la fiscalité écologique. Pour preuve, la dernière augmentation du malus automobile sur les grosses cylindrées. Seule consolation, après des années de hausses ininterrompues, le taux de prélèvements obligatoires s’est stabilisé en 2018 par rapport à 2017.

Rien n’augure toutefois une amélioration à court terme compte tenu de l’ampleur des déficits, du ralentissement de la croissance économique et de la nécessité de financer les mesures sociales décidées suite au mouvement des gilets jaunes et les revalorisations salariales qui vont s’imposer dans la fonction publique suite à l’entrée en vigueur du régime de retraite à points (enseignants, infirmiers).

D’où l’intérêt pour les épargnants de réduire leurs impôts, quel que soit le montant de ces derniers. Un certain nombre de dispositifs le permet. Et même de « gagner de l’argent ». Tous n’ont toutefois pas la même efficacité. Le dispositif Girardin permet par exemple de diminuer la note fortement, voire de l’annuler. L’opération qui consiste à investir dans des activités industrielles ou dans le logement outre-mer, peut générer une réduction d’impôt pouvant atteindre 60.000 euros. Réduction qui est supérieure de 10 à 18% à l’investissement initial. Pour sécuriser l’investissement qu’il maîtrise parfaitement, fort d’un savoir-faire développé depuis 1991, le groupe Inter Invest, leader du marché avec plus de 2,7 milliards d’actifs financés, spécialisé dans l’investissement dans les DOM-COM, a mis au point la Garantie de bonne Fin Financière et Fiscale (G3F) qui protège l’investisseur, quoi qu’il arrive, en lui donnant l’assurance de bénéficier de sa réduction d’impôt.

Autre solution : investir pour une durée d’au moins sept ans, dans un fonds d’investissement de proximité (FIP). Cette solution permet, dans la limite de 9120 euros pour un couple (pour un investissement de 24 000€) et de 4560 euros (pour un investissement de 12 000€) pour un célibataire, de réduire son impôt sur le revenu de 38% si l’épargnant choisit un FIP, outre-mer comme le FIP Inter Invest n°2 agréé par l’AMF. Ce dernier offre une triple diversification : une diversification sectorielle car les fonds sont investis aussi bien dans l’énergie et le tourisme que la distribution, une diversification géographique sur les Antilles, la Guyane, l’Océan indien et le Pacifique et enfin une diversification des actifs avec un mix actions et obligations convertibles, ce qui sécurise l’investissement. Le placement offre de surcroît une exonération totale d’impôt sur les plus-values éventuelles générées (hors prélèvements sociaux).

Outre la possibilité de réduire son impôt, ces deux investissements ont du « sens ». Ils permettent d’accompagner le développement économique de l’outre-mer, de participer au financement de projets industriels ou de logements sociaux, d’entrer au capital de PME de croissance non cotées installées en outre-mer. Dans le cadre de la loi Girardin, le groupe Inter Invest a aussi développé une solution de financement de la transition énergétique, baptisée New Energy, à impact environnemental positif.

Le groupe Inter Invest a ainsi déjà accompagné 25.000 contribuables dans leur optimisation fiscale.

Jean-Baptiste de PASCAL

Jean-Baptiste de PASCAL

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