Depuis le 19 juillet, jour de libération sociale et fiscale, le salarié moyen arrête en théorie de payer des charges et taxes et peut disposer librement des fruits de son travail. Malgré cette date symbolique, la France reste un des pays européen avec la pression fiscale la plus élevée.

L’impôt en France, un record mondial

Pour la cinquième année consécutive, la France détient le « triste » record d’être le pays où les prélèvements obligatoires sont les plus importants devant l’Autriche et la Belgique. Tel est le résultat de l’étude de l’institut économique Molinari. En 2020, la pression fiscale représente en France 54,68% du Produit Intérieur Brut (PIB) contre 54,46 en Autriche et la Belgique 53,76. C’est deux fois plus qu’aux Etats-Unis (24,3%) qui ont diminué la pression fiscale de 2,5 points de PIB l’an dernier.

Quels sont les principaux impôts en France ?

  • Impôt sur le revenu

L’impôt sur le revenu est l’impôt sur ce que les français gagnent ; c’est à dire leurs salaires, leurs bénéfices et leurs gains en capital. Il est calculé en fonction du revenu fiscal du foyer, sur l’ensemble des personnes le composant. Les personnes qui le paient ont élu leur foyer fiscal en France ou ceux qui ont des revenus de source française, même s’ils sont domiciliés à l’étranger.

  • Impôts locaux

Les impôts locaux rassemblent la taxe d’habitation et la taxe foncière. La taxe d’habitation est un impôt local payé par les personnes habitant un logement (locataires, propriétaires ou logés à titre gratuit). La taxe foncière est payée par les propriétaires ; qu’ils habitent dans le logement ou qu’ils le louent à des locataires. Selon la ville d’habitation et la situation de chacun, les montants varient.

  • Impôt sur la Fortune Immobilière

Cet impôt remplace l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune). Il s’applique sur le patrimoine immobilier net du contribuable français. Les seules personnes qui le paient ont un patrimoine immobilier qui excède 1,3 millions d’euros au 1er janvier de l’année d’imposition.

Les nouveautés concernant l’imposition en France depuis le début du quinquennat

Les baisses d’impôts du début du quinquennat (suppression de l’ISF remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), suppression progressive de la taxe d’habitation, instauration d’une flat tax de 30% (prélèvements sociaux inclus) sur les revenus du capital en remplacement d’une imposition au barème de l’impôt sur le revenu, diminution des cotisations salariales) ont été compensées par des hausses de CSG pour les retraités et l’augmentation de la fiscalité écologique. Pour preuve, la dernière augmentation du malus automobile sur les grosses cylindrées. Seule consolation, après des années de hausses ininterrompues, le taux de prélèvements obligatoires s’est stabilisé en 2019 par rapport à 2018.

Rien n’augure toutefois une amélioration à court terme compte tenu de l’état des finances publiques, du ralentissement de la croissance économique et de la nécessité de financer les mesures sociales décidées à la suite du mouvement des gilets jaunes et les revalorisations salariales qui vont s’imposer dans la fonction publique suite à l’entrée en vigueur du régime de retraite à points (enseignants, infirmiers).

Comment les Français peuvent-ils réduire leurs impôts

D’où l’intérêt pour les épargnants de réduire leurs impôts, quel que soit le montant de ces derniers. Un certain nombre de dispositifs le permet. Et même de « gagner de l’argent ». Tous n’ont toutefois pas la même efficacité. 

  • Le dispositif Girardin

Le dispositif Girardin permet par exemple de diminuer la note fortement, voire de l’annuler. L’opération qui consiste à investir dans des activités industrielles ou dans le logement outre-mer, peut générer une réduction d’impôt pouvant atteindre 60.000 euros. Réduction qui est supérieure de 10 à 16% à l’investissement initial. Pour sécuriser l’investissement qu’il maîtrise parfaitement, fort d’un savoir-faire développé depuis 1991, le groupe Inter Invest, leader du marché avec plus de 2,7 milliards d’actifs financés, spécialisé dans l’investissement dans les DOM-COM, a mis au point la Garantie de bonne Fin Financière et Fiscale (G3F) qui protège l’investisseur, quoi qu’il arrive, en lui donnant l’assurance de bénéficier de sa réduction d’impôt sur le revenu.

  • Les FIP

Autre solution : investir pour une durée d’au moins sept ans, dans un fonds d’investissement de proximité (FIP). Cette solution permet, dans la limite de 9 120 euros pour un couple (pour un investissement de 24 000€) et de 4 560 euros (pour un investissement de 12 000€) pour un célibataire, de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 38% si l’épargnant choisit un FIP outre-mer comme le FIP Outre-mer Inter Invest n°3 agréé par l’AMF. Ce dernier offre une triple diversification : une diversification sectorielle car les fonds sont investis aussi bien dans l’énergie et le tourisme que la distribution, une diversification géographique sur les Antilles, la Guyane, l’Océan indien et le Pacifique et enfin une diversification des actifs avec un mix actions et obligations convertibles, ce qui sécurise l’investissement. Le placement offre de surcroît une exonération totale d’impôt sur les plus-values éventuelles générées (hors prélèvements sociaux).

Outre la possibilité de réduire son impôt, ces deux investissements ont du « sens ». Ils permettent d’accompagner le développement économique de l’outre-mer, de participer au financement de projets industriels ou de logements sociaux, d’entrer au capital de PME de croissance non cotées installées en outre-mer. Dans le cadre de la loi Girardin, le groupe Inter Invest a aussi développé une solution de financement de la transition énergétique, baptisée New Energy, à impact environnemental positif.

Le groupe Inter Invest a ainsi déjà accompagné 30.000 contribuables dans leur optimisation fiscale.

 

Jean-Baptiste de PASCAL

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