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Par définition, le private equity ou capital-investissement consiste à investir des capitaux dans une entreprise non cotée en bourse, soit directement, soit par le biais d’une société de gestion.


Sommaire

Cette injection de fonds, via l’achat d’actions ou la souscription à des obligations convertibles, répond à des besoins de croissance, de redressement ou de transmission et se fait en contrepartie d’un rendement sur investissement (s'il est rentable).

Enfin, on nomme sociétés de gestion ou fonds d'investissement les sociétés réalisant des opérations de private equity, ces dernières se déclinant en plusieurs catégories :

  • capital-risque ou capital innovation : investissement dans le cadre du lancement d’une nouvelle entreprise (start-up par exemple) ;
  • capital-développement : financement du développement d’une société établie depuis plusieurs années ;
  • capital-transmission/achat à effet de levier/leveraged buy out (LBO) : financement de l’achat d’une société grâce à l’endettement bancaire ou obligataire, remboursable par l’entreprise achetée ;
  • capital-retournement : financement du redressement d'une société en difficulté ;

Sachez qu’investir dans une solution de private equity revient à souscrire à la classe d’actifs la plus rentable en France sur les 15 dernières années, loin devant le CAC 40 ou encore le marché obligataire et même l’immobilier ! Ce type d’investissement, dont la bonne santé traduit la qualité entrepreneuriale française, possède un atout supplémentaire dès lors qu’il est réalisé dans le cadre d’un dispositif fiscal (réduction d'impôt sur le revenu, exonération d'impôt sur d'éventuelles plus-values).

Comment investir dans les PME en 2021 grâce au Private-equity ?

Le financement bancaire a toujours été précieux pour permettre aux petites et moyennes entreprises de se développer mais elles ont aussi recours à d’autres modes de financement, tel que le crowdfunding ou le private equity. Ce dernier permet à des particuliers d’investir dans les sociétés non cotées. Il est fiscalement encouragé en France par les pouvoirs publics depuis 1994. Le point sur la situation…

Vous souhaitez investir au capital de PME de croissance ?

L’IR-PME ou « dispositif Madelin »

Mis en place en 1994 par le Ministre Madelin, le dispositif du même nom avait vocation à promouvoir l’investissement dans les PMI-PME, afin de dynamiser l'économie française, de booster la création d’emplois et donc de générer croissance et richesse !

Ce dispositif permet aux contribuables français d'investir dans des structures salariant moins de 250 personnes et avec un chiffre d'affaires annuel inférieur à 50 millions d'euros. Le gouvernement de l’époque met alors en place une incitation fiscale qui est appelée IR-PME. La réduction d’impôt était de 18% pour une personne seule avec un montant maximum d’investissement de 20 000€, et de 18% pour un couple marié ou pacsé dans la limite de 40 000€ d’investissement. Ces plafonds ont évolué en 2020, portant l’investissement maximal à 50 000€ pour un célibataire, et 100 000€ pour un couple et une réduction d’impôt de 25% pour tous. L’IR PME entre dans le plafonnement global des avantages fiscaux de 10 000€ par an. La fraction des versements qui excède ces plafonds ouvre droit à la réduction d'impôt au titre des quatre années suivantes dans les mêmes limites.

Les FIP/FCPI (Fonds d’Investissement de Proximité / Fonds Commun de Placement dans l’Innovation)

Afin de soutenir la croissance de PME, vous pouvez aussi investir au travers de fonds non cotés, comme les FIP ou FCPI. Ces fonds investissent dans des PME régionales (pour le FIP) ou dans des entreprises innovantes (pour le FCPI). La durée de blocage est comprise entre 6 et 10 ans. Vous pouvez investir jusque 12 000€ pour une personne seule et jusque 24 000€ pour un couple marié ou pacsé. La réduction d’impôt est de 25% des sommes investies par le fonds pour les FIP métropolitains et les FCPI et de 30% des sommes investies par le fonds pour les FIP Corse et Outre-mer. Lorsque vous récupérez votre capital à la sortie, vous bénéficiez d’une exonération d’impôt sur la plus-value. Attention, ces produits comprennent un risque de perte en capital (partiel ou total).

Afin de diversifier vos investissements, vous pouvez tout à fait cumuler l’investissement IR-PME avec les FIP et FCPI. Veillez à bien respecter les plafonds d’investissement et de niches fiscales. La réduction d’impôt ne doit pas faire oublier les risques de pertes en capital inhérents à ces types d’investissement…

Les FCPR

Par définition un FCPR est un organisme de placement collectif (OPC) régi par l'article L. 214-28 de la loi monétaire et financière. Les fonds communs de placement à risque sont des outils d'investissement à haut rendement. Ce type de fonds offre une fiscalité particulièrement avantageuse en matière d’impôt sur le revenu et de plus-values. Le FCPR est un outil d'investissement présentant des risques importants. Il est en effet possible de perdre tout ou partie du capital versé. Par conséquent, leurs clients cibles sont des investisseurs qui n'ont pas peur des risques et peuvent investir des sommes dont l’éventuelle perte n’affectera pas leur situation financière.

A noter : ces fonds de private equity non professionnels doivent être agréés par l'Autorité des marchés financiers (AMF) et leur investissement dans les titres de sociétés non cotées est d'au moins 50%.

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Les FPCI (Fonds Professionnels de Capital Investissement)

Le FPCI est un autre moyen d’accéder au capital de PME non cotées. Vous investissez en moyenne dans une dizaine de sociétés françaises ou européennes. Cette diversification permet de limiter le risque du fonds. Contrairement aux dispositifs mentionnés précédemment, le FPCI ne permet pas d’obtenir une réduction d’impôt. La performance visée de ces fonds est élevée. Votre capital est bloqué pendant 5 à 10 ans et à la sortie, vous bénéficiez d’une exonération d’impôt sur la plus-value réalisée. Le ticket d’entrée de ces fonds est élevé, il est généralement de 100 000€. Si vous êtes un investisseur averti au sens de l’AMF, vous pouvez, sur dérogation, y accéder à partir de 30 000€.

Ces solutions de private equity peuvent s’avérer lucratives, mais elles ne sont pas non plus sans risques… Ces placements présentent tous un risque de perte partielle ou totale en capital et ne sont pas liquides. Il faut attendre la clôture du fonds pour récupérer son investissement. Cela reste des outils de diversification, qui ont l’avantage d’être décorrélés des marchés financiers.  En investissant dans différents secteurs d’activités et sur plusieurs sociétés, cela permet de limiter le risque.

Le private equity français surperforme les autres grandes classes d’actifs à long terme

Le private equity français domine largement les autres classes d’actifs avec une performance nette annuelle atteignant en moyenne 11,2% sur les 15 dernières années selon le rapport annuel 2019 France Invest , confirmant une très bonne rentabilité sur le long terme. Pour preuve, la dernière étude annuelle réalisée par l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) en collaboration avec EY (anciennement Ernst & Young) parue fin 2019 :

  • Capital-investissement : 11,4 % nette par an
  • CAC40 : 6%
  • CAC All-Tradable (anciennement SBF 250) : 6,7%
  • Marché de l’immobilier : 7,4%
  • Hedge Funds 3,6%

Performance annuelles sur 15 ans à fin 2019 sur la période 2005-2019

Nos conseils pour réussir son investissement dans une entreprise

Nous l’avons vu précédemment, acheter des parts dans une entreprise est une forme d'épargne très particulière. En effet, l'investissement dans une PME ou une start-up peut s'avérer risqué, mais peut aussi apporter les fonds dont l'entreprise a besoin pour se développer et se lancer, tout en permettant à l'investisseur de bénéficier d'un ROI ou d'avantages fiscaux. Voici quelques conseils pour vous aider dans votre choix d’investissement…

Quel est l'objectif recherché ?

Il faut savoir qu'il y a autant d'objectifs recherchés que d'investissements réalisés. Mais certains objectifs convergent ou sont identiques : vouloir soutenir les PME de son pays/sa région, vouloir réaliser un placement à long terme, optimiser sa fiscalité, ou encore avoir une aversion pour la finance de marché.

Toujours est-il qu'avant de penser à investir dans une entreprise il faut savoir pourquoi on veut investir. De cette première question découle une chaîne de réponses :

  • la somme allouée,
  • la rentabilité espérée,
  • la durée du placement,
  • etc...

Savoir où on met les pieds

Investir dans une entreprise, ce n'est pas seulement la soutenir. C'est espérer un retour sur investissement (symbolisé par le fameux sigle ROI). Il faut donc pour cela se renseigner sur le projet que l'on finance : son cœur de métier, son marché, ses perspectives à court, moyen ou long terme, son modèle économique, sa comptabilité et son budget prévisionnel, etc.

Cette nécessité est d'ailleurs réciproque, tant pour l'entrepreneur que pour l'investisseur. En effet, l'entrepreneur a besoin de fonds pour faire tourner son activité, investir, se développer. Il a donc besoin d'être persuasif auprès des potentiels investisseurs, et pour cela leur apporter des garanties de rentabilité et de parts de marché. Les chiffres devront être précis, de part et d'autre :

  • le montant dont on a besoin,
  • la rentabilité espérée,
  • les taux de croissance futurs,
  • le retour sur investissement engendré.

De même si les entreprises passent par des intermédiaires telles que les plateformes de financement participatif, ces derniers vont également demander les renseignements les plus précis possibles afin de valoriser au mieux les projets auprès des investisseurs.

Ces types de renseignements sont d'autant plus importants qu'ils permettent de mesurer le risque pris, mais aussi de voir que l'on apporte sa pierre à l'édifice, voire que l'on est le booster que l'activité attendait, ce qui est valorisant.

Savoir se diversifier

Investir dans une PME ou une start-up peut s'avérer avantageux et même rentable. Mais cela représente aussi un risque. Il est donc d'importance de diversifier ses investissements afin de limiter les risques.

Il faut impérativement placer une partie de son argent dans des placements plus sûrs pour couvrir les risques pris dans des investissements avec moins de certitudes. Ces derniers ont en général une plus grande espérance de gain. Donc en cas d'accroc il vaut mieux créer un mécanisme de compensation.

Rester informé

Cela peut aller sans dire mais il est fondamental de suivre les entreprises dans lesquelles on investit. Cela permet de voir, en temps réel, l'avancement du projet. Cela permet également d'affiner ses perspectives de gains (ou de perte) en fin d'année.

De plus, cela permet d'apporter légitimement son expertise et ses conseils au porteur de projet et d'échanger avec lui. Dans une telle position on peut faire profiter de son réseau à l'entreprise qui peut du coup entrevoir des débouchés et opportunités, et espérer acquérir des avantages concurrentiels ; ou espérer pouvoir lever davantage de fonds par d'autres investisseurs. Réciproquement, cette position peut permettre de tisser pour soi-même de nouveaux réseaux.

D'un point de vue plus affectif, il est toujours très valorisant et gratifiant de voir sous ses yeux la mise en œuvre d'un projet que l'on a vu jusqu'à présent que sur tableur, graphique et diapositives. C'est ce qui donne concrètement du sens à son projet.

L'avantage fiscal de l'investissement dans une PME

Investir dans une entreprise peut vous permettre d'obtenir des réductions d'impôt sur le revenu. On peut en bénéficier en investissant dans une entreprise non cotée à sa création ou lors d'une augmentation de capital.

La réduction d’impôt s'obtient évidemment sous conditions :

  • L'entreprise ne doit pas exercer une activité se limitant à la gestion de son propre patrimoine mobilier ou immobilier ;
  • Durée de détention des parts : au moins 5 ans. Par ailleurs, tout remboursement de parts ne peut avoir lieu avant la fin de la septième année de détention ;
  • L'entreprise doit exercer sur son marché depuis moins de 7 ans.
  • L'entreprise doit compter au moins 2 salariés 1 an après la souscription des parts (1 salarié pour une activité artisanale), sans exigence particulière de contrat de travail ;
  • Pour les sociétés créées à partir de 2016, que l'investissement dans la société soit un investissement de suivi. Par ailleurs, l'investissement dans sa propre PME est exclu du champ d'application.

Conclusion

Que l'on souhaite investir dans son économie locale ou bénéficier de niches fiscales, investir dans une entreprise est un exercice qui nécessite un important travail préparatoire en amont, mais aussi un important travail de suivi pendant la durée de vie de son investissement. Réaliser un investissement dans l'économie réelle nécessite un investissement humain en plus du financier. En clair : on est acteur de sa propre rentabilité.


Foire aux questions

Quelles sont les différences entre un FCPI et un FIP ?

Si le FCPI renvoie au Fonds Communs de Placement dans l’Innovation, le FIP est l’abréviation de Fonds d’Investissement de Proximité. Les deux ont été créés pour financer le développement des entreprises innovantes qui ne sont pas cotées en bourse. Le FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) est un fonds d’investissement dirigé vers les PME dont l’activité se place dans un secteur innovant comme l’écologie, le digital, l’aéronautique, etc). Pour se faire, les fonds doivent respecter certaines caractéristiques :  l’entreprise qui gère le fonds doit injecter au moins 60% de ses actifs dans ces PME innovantes. Pour y être éligible, ces PME doivent avoir moins de 10 ans, compter moins de 2 000 salariés et avoir établi leur siège dans un Etat membre de l’Union Européenne.

En comparaison, un FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) est un fonds composé d’au moins 70% d’actifs non-côtés de PME françaises issues de 1 à 4 régions limitrophes de l’UE et choisies par la société gestionnaire. Ces PME doivent également remplir certaines conditions ; à savoir, accueillir moins de 250 salariés, être européenne et réaliser un chiffre d’affaires inférieur à 50M€.

L’investissement dans un FIP permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu l’année suivant la souscription, et d’une exonération d’impôt sur des plus-values ou dividendes éventuels. La réduction d’impôt est de 25% du montant net investi en parts de FIP pour les FIP métropolitains et de 30% pour la Corse et l’Outre-Mer. 

Comment investir dans le private equity ?

Investir dans le private equity consiste à acheter des parts dans le capital de sociétés privées, non cotées en bourse. Ce type d’investissement est une stratégie ayant pour principal objectif de produire des plus-values. Il nécessite d’être attentif au développement des entreprises et d’y investir en vue de créer de la valeur ajoutée. Les parts sont ensuite cédées ou vendues à moyen ou long terme pour en retirer un gain en capital important. L’idéal est d’investir dans plusieurs types d’entreprises différentes par le biais de FIP, de FCPI ou de FCPR. Ces fonds sont par nature diversifiés et vous éviteront un investissement trop lourd dès le début.

Comment investir dans une PME ?

Plusieurs leviers sont mis à disposition des contribuables qui souhaitent investir dans une petite ou moyenne entreprise française. Parmi tous les leviers, les dispositifs suivants permettent de bénéficier de rendements attractifs tout soutenant l’économie française.

Le FIP (Fonds d’investissement de proximité) est un dispositif qui permet aux contribuables d’investir dans une petite entreprise française tout en bénéficiant d’une réduction d’impôt de 30% des sommes investies dans le fonds.

Les FPCI (Fonds Professionnels de Capital Investissement) sont des véhicules de placement réservés aux investisseurs avertis. Ces fonds sont investis à 50% minimum dans des PME non cotées.

Le PEA (Plan d’épargne en Actions) est destiné aux contribuables qui souhaitent investir en Bourse et jouir d’avantages fiscaux intéressants. Après 5 années de détention par le particulier les gains sont exonérés des impôts. 

Comment sont réalisées les opérations de capital-investissement ?

On distingue quatre types d’opérations de capital-investissement ou Private Equity. En premier lieu vient le capital-risque ou Venture Capital : celui-ci vise à accroître les fonds propres de la société les premières années suivant sa création. En second lieu arrive le Capital Développement qui promeut l’achat de titres non cotés afin de booster la croissance de l’entreprise. Puis, le capital Retournement est l’apanage des acteurs du capital redressement avec pour but de financer les difficultés financières qu’encoure la société. Et en quatrième position se trouve le capital Transmission qui renvoie à l’achat d’une partie ou de l’intégralité du capital. On retrouve parmi les véhicules de capital-investissement les plus connus les FIP, les FCPR ou encore les FPCI.

Pour consulter nos fonds de capital-investissement, c’est par ici.

A qui s’adresse le « Private Equity » ?

Cette technique est apparue dans les années 1950 aux Etats-Unis. Il consiste à investir dans des entreprises non cotées dans divers secteurs d’activité (industriel, informatique, médical, énergies propres…). Le « private equity » s’adresse à tous types d’investisseurs, qu’ils soient publics ou privés, mais aussi des particuliers qui souhaitent profiter de placements intéressants afin de faire fructifier leur épargne. Le private equity va considérablement élargir le portefeuille de l’investisseur, qui va également contribuer à faire grandir l’économie du pays, car il va miser sur des petites ou moyennes entreprises disposées sur le territoire. Ils vont être de véritables accompagnateurs de ces sociétés, avec pour mission d’atteindre les objectifs fixés.

Jean-Baptiste de PASCAL

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