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Le Private Equity est un placement qui a longtemps été réservé aux institutions. Toutefois, à l’heure actuelle, il séduit de plus en plus de particuliers. En 2021, ce sont au total 36 milliards d’euros qui ont été investis dans près de 2500 entreprises par les acteurs français du capital-investissement (source : France Invest). Le placement promet aux investisseurs des performances élevées et leur donne la possibilité d’investir dans l’économie réelle. En revanche, comme tout investissement à fort potentiel, le capital-investissement n’est pas dénué de risque. Il existe un risque de perte totale ou partielle du capital. Les gains ne sont pas non plus garantis. Voici quelques astuces qui permettront aux épargnants de réussir leur investissement en Private Equity et de réduire les risques au maximum.

  1. Bien comprendre ce qu’est le Private Equity en amont

Avant d’investir dans le Private Equity, l’investisseur doit faire en sorte de bien comprendre ce placement. En effet, ce dernier présente certaines subtilités. 

Pour rappel, le Private Equity représente la prise de participation minoritaire ou majoritaire au sein de sociétés non cotées en Bourse. L’entreprise bénéficie ainsi de fonds, mais aussi de l’expertise et du réseau des investisseurs. 

L’objectif principal du Private Equity est de financer des entreprises qui affichent un fort potentiel de développement, de leur offrir la possibilité de croître, puis de générer des gains au moment de leur cession quelques années plus tard (généralement 5 ou 10 ans plus tard).

  1. Choisir le mode d’investissement le plus adapté à son profil investisseur 

Il existe différentes manières d’investir dans le Private Equity. L’investisseur peut, selon ses préférences, opter pour :

  • L’investissement en direct. L’investisseur connaît les dirigeants de société qui ont besoin de fonds et décide de s’associer à eux en investissant directement dans la société pour devenir actionnaire. L’investissement en direct est généralement réservé aux investisseurs avertis qui disposent de fonds conséquents.

  • L’investissement par le biais de fonds labellisés. Autre solution, l’investisseur peut faire le choix d’acheter des parts dans un fonds de placement collectif (FIP, FCPR, FCPI, FPCI). Concrètement, ces fonds labellisés sont un véhicule d’investissement destiné à collecter l’épargne auprès d’investisseurs privés. Une fois les montants récoltés, le fonds investit cet argent dans plusieurs sociétés selon une stratégie définie. 

  • Le crowdfunding. Le financement participatif est également un outil d’investissement dans le Private Equity. Dans ce cas de figure, l’investisseur se tourne vers des plateformes de crowdfunding afin d’investir au capital de sociétés non cotées en Bourse. 

  • L’assurance-vie est également une enveloppe adaptée à l’investissement dans le Private Equity. Toutefois, tous les contrats ne proposent pas cette option. 

Il est important de bien prendre le temps de sélectionner son mode d’investissement, car tous n’affichent pas les mêmes tickets d’entrée ni les mêmes niveaux de risque. À titre d’exemple, investir en direct est souvent plus risqué, car l’investisseur met toute son épargne dans une seule et même société. À l’inverse, les fonds labellisés font généralement une sélection d’entreprises attractives afin de lisser le risque

  1. Prendre connaissance des risques du placement

Le Private Equity est un investissement qui s’accompagne de nombreux risques. Il est important que l’investisseur en prenne connaissance afin d’éviter les impairs. En l’occurrence, il existe un risque de perdre totalement ou partiellement le capital de départ. Avant d’investir dans le Private Equity, il faut donc avoir une certaine appétence au risque. 

Par ailleurs, le Private Equity s’envisage comme un placement à long terme. Il est nécessaire de conserver ses parts durant de nombreuses années avant de pouvoir envisager le rachat (ou bénéficier des avantages fiscaux offerts dans le cadre d’un investissement en Private Equity par le biais d’un fonds labellisé. 

  1. Bien choisir les fonds dans lesquels investir 

Dans le cadre d’un investissement par le biais d’un fonds labellisé, l’investisseur doit prendre le temps de bien choisir les fonds dans lesquels il souhaite investir. Pour ce faire, il peut consulter le Document d’Information Clé (DIC) afin d’obtenir des renseignements sur le risque et les coûts de son investissement, la stratégie d’investissement du fonds. Ces renseignements lui permettront de s’assurer que le fonds répond bien à ses objectifs d’investissement

Il peut également les évaluer selon la durée de vie du fonds. Dans certains cas, cette donnée peut être déterminée à l’avance. Prendre connaissance de la stratégie d’investissement du fonds est également capital. L’investisseur peut prendre le temps d’analyser le niveau de maturité des sociétés financées ou encore le secteur d’activité dans lequel elles évoluent afin de minimiser les risques encourus. 

Enfin, certains FCPR bénéficient de labels. Selon ses objectifs, l’investisseur peut se pencher sur ces labels pour faire une sélection de fonds éclairée :

  • le label Relance tend à reconnaître les fonds qui s’engagent à mobiliser de nouvelles ressources pour soutenir les fonds propres des entreprises françaises non cotées ;

  • le label Finansol permet aux épargnants de s’assurer que leur épargne sert à soutenir des entreprises pour qui l’environnement ou le social prend une place importante.

  1. S’interroger sur la stratégie d’investissement du fonds 

Il est possible d’investir dans le Private Equity à tout moment de l’existence d’une entreprise : durant sa création, lors de son développement, au moment de sa cession ou lorsqu’elle rencontre des difficultés financières. L’investisseur doit s’assurer de réaliser son investissement au bon moment, car cela impacte inévitablement la prise de risque encourue. 

Ainsi, injecter des fonds dans une entreprise qui rencontre déjà des difficultés financières ou qui est en plein lancement est plus risqué que soutenir une entreprise qui a déjà un historique et qui est actuellement en plein développement. 

Si l’investisseur a une forte appétence au risque, il pourra donc tout à fait se tourner vers le capital-risque ou le capital-retournement. Le cas échéant, mieux vaut se cantonner au capital-développement ou au capital-transmission

  1. Bien analyser la société de gestion qui gère le fonds

Dans le cadre d’un investissement par le biais d’un fonds labellisé, il est important de prendre le temps d’analyser la société de gestion qui gère le fonds. En effet, c’est elle qui agit au nom et pour le compte du fonds. Elle le représente, l’engage et doit être agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). 

En bref, c’est sur la société de gestion qui déploie la stratégie d’investissement. Il faut donc s’assurer qu’elle dispose bien de l’expertise, des ressources et de l’historique nécessaires pour mener une telle mission à bien. Pour ce faire, il est possible d’étudier : 

  • son encours ;

  • son historique ; 

  • son type de management (majoritaire ou minoritaire au capital) ; 

  • le nom et le parcours des gérants ;

  • la taille de l’équipe, etc. 


Foire aux questions

Quelles sont les précautions à prendre afin de réussir son investissement en Private Equity ?

Pour réussir son investissement en Private Equity, il faut prendre le temps de :

  • bien comprendre le fonctionnement du Private Equity ;

  • bien choisir son mode d’investissement ;

  • être conscient des risques du placement ;

  • sélectionner avec soin les fonds dans lesquels investir ;

  • s’interroger sur la stratégie d’investissement du fonds 

  • analyser la société de gestion qui gère le fonds.

Quels sont les rendements du Private Equity ?

Selon France Invest, la performance nette du Private Equity est de 14,5 % à fin 2020 sur 10 ans.

Quels sont les risques du Private Equity ?

Le Private Equity présente certains risques :

  • le risque de perte partielle ou totale du capital ;

  • le placement est peu liquide ;

  • les gains ne sont pas garantis.

Jérôme DEVAUD

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