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Le capital-investissement a pendant longtemps été réservé aux investisseurs institutionnels. Pourtant, d’année en année, le placement s’est démocratisé jusqu’à attirer de plus en plus de particuliers. Vous pouvez, en effet, investir dans le capital-investissement simplement en adoptant la bonne stratégie. Le private equity n’est plus exclusivement réservé à une clientèle de gens fortunés. Au contraire, le placement est aujourd’hui accessible à partir de quelques centaines d’euros, vous permettant ainsi de diversifier votre patrimoine simplement. Comment investir en capital-investissement en tant que particulier ? Nous vous livrons quelques éléments de réponse à travers notre article.

Qu’est-ce que le capital-investissement ?

Le capital-investissement (ou private equity) désigne la prise de participations au capital de sociétés non cotées en Bourse. Il s’agit, dans la grande majorité des cas, d’apporter des fonds pour le développement de TPE, de PME, d’ETI ou de startups. 

L’objectif étant de financer leur démarrage (capital-amorçage), leur développement (capital-développement) ou encore leur transmission (capital-transmission). Investir en  capital-investissement revient ainsi à soutenir l’économie réelle, en permettant à des entreprises innovantes de voir le jour et de créer des emplois. 

En apportant des capitaux privés, l’investisseur offre la possibilité aux entreprises de financer leurs projets de développement. En contrepartie de cet accompagnement sur une durée déterminée, il peut espérer réaliser des rendements intéressants. En effet, si la société réussit son pari et qu’elle connaît le succès, il est possible de dégager des plus-values attractives à la sortie des titres.

Comment investir en  capital-investissement ? 

Les produits adaptés aux particuliers pour investir en private equity

Il existe différentes manières d’investir en  capital-investissement. Il est, par exemple, possible d’investir directement au capital d’entreprises non cotées. Toutefois, cette option est davantage réservée aux investisseurs aguerris puisque c’est à vous de sélectionner et d’étudier chaque société. 

Les particuliers, de leur côté, pourront se tourner vers l’investissement dans des fonds d’investissement spécialisés qui agissent en tant qu’intermédiaires. Cette solution est, en effet, bien plus accessible aux petits budgets et aux personnes non familières avec le fonctionnement du private equity. 

C’est principalement le cas des FCPR, des FPCI, des FCPI ou encore des FIP :

  • Les Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR) sont généralement libres dans leur gestion et sur le marché. Ils doivent, néanmoins, investir au minimum 50 % de leurs capitaux dans des sociétés non cotées en Bourse. 
  • les FPCI (Fonds Professionnels de Capital-Investissement) prennent des participations principalement en actions au sein de PME non cotées avec diverses stratégies (immobilier, start-up, etc.).Les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) se concentrent davantage sur les entreprises innovantes. Ils doivent, en effet, investir au minimum 70%  des fonds dans ce type de PME.
  • Les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) sont des fonds spécialisés dans le financement de structures locales implantées sur une zone géographique bien précise. C’est notamment le cas des FIP Outre-mer ou encore des FIP Corse qui existent depuis plusieurs années maintenant. 

Quel montant investir et quelles sont les modalités de sortie ? 

En tant que particulier, pour investir en  capital-investissement, vous devez, au minimum disposer d’un montant compris entre 1000 € et 3000 €. Notez que les tickets d’entrée pour les fonds institutionnels sont bien supérieurs et peuvent atteindre jusqu’à 1 000 000 €.

Il est important d’envisager le capital-investissement comme un placement sur le long terme. Il est, en effet, conseillé de conserver vos titres au minimum entre sept et dix ans. À terme, vous disposez de différentes modalités de sortie. Lorsque vous investissez en direct d’une PME non cotée, si vous souhaitez récupérer votre capital, vous pouvez, soit , céder votre participation à un autre investisseur, soit revendre vos parts aux dirigeants ou encore attendre le rachat de la société par un industriel Pour les fonds d’investissement, il faut attendre la clôture du fonds, qui intervient généralement au bout de 6 à 10 ans.

Notez, toutefois, que s’il est vrai qu’il est possible de réaliser des gains avec le capital-investissement, le risque de perte est également conséquent. En effet, les perspectives de développement des sociétés dans lesquelles les fonds sont investis restent incertaines. Mieux vaut donc songer à réaliser une diversification de votre patrimoine financier via le capital-investissement à partir du moment où vous avez déjà effectué d’autres types d’investissements moins risqués. 

Bien choisir les fonds dans lesquels investir 

Pour bien choisir les fonds spécialisés dans lesquels investir en private equity, vous pouvez analyser la société de gestion qui les gère. Cette dernière doit être agréée par l’Autorité des marchés financiers. Notez son expertise, ses ressources ou encore le track-record (son historique) dont elle dispose pour mener à bien sa mission.

Vous pouvez également vous interroger quant à la stratégie d’investissement du fonds. Analysez le niveau de maturité des sociétés financées ou encore leurs activités pour pouvoir ainsi contrôler le niveau de risque pris par le fonds. La diversification est aussi un point très important à prendre en compte puisque plus le fonds est diversifié, plus vous limitez la prise de risques.

Puis penchez-vous sur votre profil investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et comparez les résultats avec la stratégie du fonds qui vous intéresse en consultant le document d’information clé. Ce dernier vous renseignera sur le produit, ses risques, ses rendements potentiels et ses coûts. Contrôlez l’indicateur de risque et comparez les fonds entre eux jusqu’à déterminer celui  qui correspond à votre profil.

Les différents timings d’investissement du capital-investissement

En private equity, il existe différents moments pour réaliser son placement. Tout dépend, en effet, du stade de développement de la société. Ainsi, vous pouvez opter pour :

  • le capital-amorçage, si vous souhaitez investir dans une société en cours de création. À ce stade, toutefois, vous aurez très peu d’informations quant à la structure et à son activité ;
  • le capital-développement, pour investir dans une société qui souhaite acquérir de nouveaux investisseurs afin de poursuivre son expansion. L’argent peut ici servir à augmenter le capital pour ajouter d’autres moyens de production, acheter de nouveaux brevets ou encore recruter du personnel ;
  • le capital-transmission, soit le processus à travers lequel de nouveaux investisseurs acquièrent ou rachètent les parts d’anciens dirigeants ou d’investisseurs . Il s’agit là d’un simple remplacement ;
  • le capital-retournement, si vous souhaitez investir dans une société qui connaît quelques difficultés financières. L’objectif ici est d’injecter des fonds afin de permettre à l’entreprise de retrouver une certaine stabilité financière.

Toutes ces opérations représentent différents moments cruciaux dans la vie d’une entreprise. En tant qu’investisseur, vous pouvez alors faire votre choix selon le niveau de risque que vous souhaitez prendre. En effet, il sera plus risqué d’investir par le biais du capital-retournement que celui du capital-développement, par exemple. 

Jean-Baptiste de PASCAL

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