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Face aux incertitudes en temps de crise, les marchés financiers vacillent et créent la panique des investisseurs. Certains profitent de cette baisse des prix pour investir. Et si la crise était source d’opportunités ? Est-ce vraiment le bon moment pour investir ?


Sommaire

Les faibles rendements des livrets d’épargne et des fonds euros incitent de plus en plus les investisseurs à se tourner vers les marchés financiers et le non coté. Profiter de la baisse de la Bourse peut être une porte d’entrée pour dynamiser votre épargne et se lancer dans le côté. Afin de limiter le risque, vous pouvez choisir d’entrer progressivement en Bourse. Cela permet de lisser les points d’entrée de vos investissements pour profiter d’éventuelles baisses de marchés. Attention aux choix des secteurs tout de même, adaptez-les en fonction du contexte. Investir en temps de crise peut être une opportunité pour acheter à des cours bas, mais qui reste réservée aux investisseurs avertis, n’ayant pas une aversion au risque trop importante. Cela reste un pari risqué, il est difficile de savoir si le niveau le plus bas a été atteint et de combien de temps l’économie aura besoin pour repartir. Il est conseillé d’investir avec une optique moyen/long terme et d’y consacrer l’épargne dont vous n’aurez pas besoin avant au moins cinq ans. 

L’investissement non coté

La pandémie du Covid-19 a provoqué une chute brutale de l’ensemble des marchés emportés par la crainte d’une récession mondiale. Les marchés actions enregistrent leur pire trimestre depuis la crise financière de 2008, avec une volatilité et des incertitudes élevées. Les places financières mondiales ont cédé à la panique avec des impacts sur l’économie mondiale difficiles à évaluer sur long-terme. Le non-coté ou private equity, classe d’actifs attractive et dynamique, semble mieux résister.

Avantages du non coté

L’investissement non coté (private equity) a l’avantage d’être décorrélé des marchés financiers et promet des rendements attractifs. Vous investissez au capital de PME non-cotées (sous forme d’actions ou d’obligations), généralement à travers un fonds. Cela vous permet ainsi de diversifier vos investissements sur une dizaine de sociétés, avec des secteurs d’activités variés. La durée de blocage est souvent comprise entre 5 et 10 années. Deux types de fonds existent : les fonds fiscaux, vous donnant droit à une réduction d’impôt (type FIP, FCPI) avec des tickets d’entrée à partir de 1 000€ et les fonds professionnels (FCPR, FPCI), ayant un ticket d’entrée élevé, aux alentours de 100 000€, sans avantage fiscal. Attention, le non coté n’est pas un placement liquide, vous devez attendre la fin de la durée de vie du fonds pour récupérer votre capital. Nous vous recommandons donc de ne pas y placer plus de 10% de votre patrimoine et de ne pas avoir besoin de ces sommes à moyen terme. En temps de crise, les investisseurs peuvent donc se tourner vers ces placements, indépendants des marchés financiers, et plus précisément vers les fonds qui permettent de diversifier les secteurs d’activités et le nombre de sociétés investies, pour mieux maitriser le risque.

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La volatilité

En matière de volatilité qui représente le risque d’un placement, plus la volatilité d’un titre est élevée plus la rentabilité court terme est importante avec un potentiel de perte tout aussi important. Le non coté a montré une volatilité historique nettement inférieure aux autres classes d’actifs pour des raisons à la fois techniques et fondamentales. En effet, le marché ne connait pas les mouvements de panique et l’affolement des investisseurs. Il n’y a pas de cotations quotidiennes des titres, ce qui limite la volatilité. Les investisseurs sont engagés dans la volonté d’accompagner la société financée dans la réalisation de son business plan. Ils peuvent ainsi intervenir dans la prise de décisions managériales qui permettront la survie de la société. L’alignement des intérêts entre dirigeants de sociétés, gérants de fonds et investisseurs permet de maintenir les positions en cas de crise et d’accompagner la société à toutes les étapes de son développement, même les plus compliquées.

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Conclusion

Le non coté et le coté restent des investissements risqués. La crise peut être source d’opportunités, notamment pour acheter à des cours bas, mais attention, ces placements sont volatiles et sans garanties. Bien diversifier ses investissements reste la meilleure approche pour limiter les risques.


Foire aux questions

Est-il possible d’améliorer l’activité pendant les périodes de crise ?

L’impact des crises sur les sociétés du non coté s’analyse au cas par cas, certaines sociétés sont susceptibles d’être fortement touchés, d’autres de façon moins prononcés et temporaires, certaines sont capables de traverser les crises sans subir de pertes durables. Enfin, quelques sociétés peuvent améliorer leur activité pendant les périodes de crise. 

Comment le non coté résiste-il en temps de crise ?

Le non coté est mieux placé pour résister lorsque l’économie est frappée de plein fouet par une crise comme celle du coronavirus. Les investissements dans les PME sont très souvent réalisés via des fonds spécialisés qui détiennent suffisamment de trésorerie permettant ainsi de réaliser de nouveaux investissements ou de soutenir les sociétés en portefeuille pour faire face à la crise. Il s’agit également d’un investissement réalisé sur le long terme ce qui permet aux investisseurs de maintenir leur position et de ne pas céder à la panique.

Qui gère les OPCVM ?

Les OPCVM, ou Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières, vont gérer les fonds d’investissement par le biais de sociétés de gestion indépendantes, comme la Financière de l’Echiquier ou Rothschild, ou par des gestionnaires qui appartiennent à de grands groupes bancaires, tels que la Société Générale ou la banque internationale HSBC (Hong Kong and Shanghai Banking Corporation).

Ces organismes permettent aux investisseurs de souscrire à des marchés financiers importants, qui se calculent en millions d’euros, auxquels ils ne peuvent pas avoir accès autrement. C’est l’Autorité des Marchés Financiers (ou AMF) qui donne l’agrément à ces gestionnaires afin de commercialiser les fonds, mais également elle qui annonce les règles à respecter.

Jean-Baptiste de PASCAL

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